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5 octobre 2022
L’apprentissage permanent des langues par la neuroscience avec Doyle

Québec, le mercredi 5 octobre 2022 – Apprendre l’anglais ou le français 26 fois plus rapidement et de façon permanente, est-ce possible ? Susan Doyle, présidente et fondatrice de l’Académie Doyle, en a fait la démonstration à plusieurs reprises avec ses étudiants depuis 2005. La méthode qu’elle a mise sur pied, basée sur les neurosciences cognitives, affectives et comportementales permet d’apprendre l’anglais langue seconde en 152 heures plutôt que plus de 644 heures lors d’un parcours scolaire normal. Des centaines d’étudiants, provenant principalement du monde des affaires, ont complété avec succès la méthode Doyle et ont littéralement changé leur vie. Non seulement ils apprennent l’anglais de façon permanente, mais surtout, le plus important, c’est qu’ils peuvent faire en anglais, tout ce qu’ils font en français. 

« Les gens pensent à tort qu’ils ont du mal à maîtriser l’anglais, ou toute langue seconde, parce qu’ils ne pratiquent pas suffisamment, ou qu’ils n’ont pas le temps ni les moyens d’aller en immersion. J’ai mis 2 ans à développer une technique expérientielle et existentielle, basée sur les neurosciences cognitives, affectives et comportementales. Les résultats sont durables, voire permanents », affirme Susan Doyle, présidente de l’Académie Doyle. Elle ajoute : « je ne comprends pas que des gens puissent passer des années, plus ou moins au même niveau, sans obtenir des résultats significatifs. »

La méthode 
L’objectif de l’Académie Doyle est le suivant : trouver et adapter les recherches de pointe en neurosciences cognitives à l’enseignement des langues, pour accélérer les résultats. La méthode utilisée par l’Académie Doyle a été développée par Mme Susan Doyle au début des années 2000. Contrairement à la méthode traditionnelle, elle ne tente pas d’apprendre à l’étudiant à traduire et n’est pas seulement fondée sur la conversation. L’Académie Doyle mise plutôt sur les neurosciences et la neuroplasticité du cerveau pour enseigner. En résumé, chez Doyle, les étudiants apprennent comme des enfants ! Les recherches et l’expérience ont démontré que les enfants, exposés à deux langues à un très jeune âge, apprennent la deuxième langue assez facilement. Pourquoi ? Parce qu’ils ont alors pris en compte deux façons de parler : dans leur langue maternelle et dans leur langue seconde. Ils se créent des boîtes langagières. Ils sont capables de discriminer les 2 sonorités. C’est exactement ce que la méthode Doyle recrée pour les étudiants adultes. 

Concrètement, la méthode Doyle apprend aux étudiants à vivre, à penser, à bouger, à agir, à prendre des décisions en anglais au lieu de traduire. L’étudiant apprend alors à s’intérioriser et à se concentrer. Il dépose ses acquis en utilisant quelques-uns des centaines de milliers de neurones qui sont produits naturellement et tente consciemment de les harnacher quotidiennement. Pour y parvenir, elle utilise le vécu, les souvenirs et les émotions des apprenants qui doivent porter attention et bloquer systématiquement les idées francophones qui s’imposent tout naturellement à eux, afin de permettre au cerveau par défaut de créer de nouvelles routines en anglais. 

Les résultats 
Après plus de deux années de recherches et d’expérimentations alors qu’elle était enseignante pour une autre école d’anglais langue seconde, Mme Doyle va voir son patron, qui l’avait poussée à poursuivre dans cette voie, en affirmant qu’elle y était arrivée, que sa méthode était prête à être appliquée. Son patron de l’époque lui a alors dit : « Très bien, je vais te donner mon pire étudiant, afin que tu puisses tester ta méthode. Si tu réussis avec lui, tu pourras réussir avec n’importe qui. » Son pire étudiant était un homme au début de la cinquantaine qui prenait des cours d’anglais depuis plus de 8 ans. « Nous nous sommes donnés 6 mois », ajoute Susan Doyle. « Et, croyez-le ou non, nous avons réussi. Il a par la suite pu développer les marchés de l’Ontario, des Maritimes, et l’Amérique du Nord au grand complet pour le compte de l’entreprise pour laquelle il travaillait », complète-t-elle avec fierté.  
Depuis ce jour, l’Académie Doyle a permis à des centaines de personnes, pour la plupart des gens d’affaires, d’apprendre une langue seconde 26 fois plus rapidement. Ces personnes apprécient les résultats visibles et mesurables. Pour Susan Doyle, il s’agit d’une question d’éthique et de morale : « Notre code d’éthique est très simple : nous sommes des facilitateurs de la neuroplasticité du cerveau et nous mesurons les résultats. Je ne me sentirais pas honnête d’enseigner à des gens pendant des années sans résultat. Quand ils quittent l’Académie Doyle, ils n’y reviennent pas nécessairement, à moins d’avoir un besoin très spécifique. Leur apprentissage est permanent. »

Mme Susan Doyle 
Ce sont les circonstances de la vie, et non sa formation académique, qui ont mené Susan Doyle à s’intéresser aux neurosciences. Sa fille souffrait, à cette époque, d’une forme d’épilepsie très rare. Les crises de « grand mal » étant extrêmement spectaculaires, les autres enfants avaient tendance à la fuir et sa fille à s’isoler. Comme elle ne souhaitait pas que celle-ci soit exclue, elle a débuté des recherches en neuroscience des émotions et du comportement afin de lui donner des trucs pour préserver ses relations avec les autres. Quelques années plus tard, alors qu’elle commence à enseigner les langues secondes, elle repense à ces recherches, se disant qu’elles pourraient s’appliquer à l’enseignement, et son patron l’incite à pousser plus loin. La méthode est si efficace que Susan Doyle ouvre sa propre école de langue seconde : l’Académie Doyle

Pour des résultats rapides et permanents, il n’y a aucun doute, la méthode et l’Académie Doyle gagnent à être connues ! 

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