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9 janvier 2023
Apprendre l’anglais en 2023 : une résolution facile grâce à Doyle


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Une technique rapide et permanente développée par l'Académie Doyle

Québec, le lundi 16 janvier 2023 – En 2023, c’est le moment de réaliser ce rêve caressé depuis longtemps : parler anglais couramment ! Et pour une fois, en 2023, cette résolution sera facile à tenir grâce à la méthode Doyle, développée par Susan Doyle, fondatrice de l’Académie du même nom. Depuis 2005, Doyle a fait la démonstration qu’il est possible d’apprendre l’anglais 26 fois plus rapidement et de façon permanente. La méthode que Susan a mise sur pied, basée sur les neurosciences cognitives, affectives et comportementales, permet d’apprendre l’anglais langue seconde beaucoup plus rapidement que lors d’un parcours scolaire normal. En effet, l’impact sur le cerveau de l’étudiant fait toute la différence. Des centaines d’étudiants, provenant principalement du monde des affaires, ont complété avec succès la méthode Doyle qui a littéralement changé leur vie.

« Chaque année, plusieurs personnes prennent des résolutions et finissent par se décourager et abandonner. Ils pensent à tort qu’ils ont du mal à maîtriser l’anglais, ou toute langue seconde, parce qu’ils ne pratiquent pas suffisamment, ou qu’ils n’ont pas le temps ni les moyens d’aller en immersion », affirme Susan Doyle, présidente de l’Académie Doyle

« En 2023, ça n’arrivera pas ! Cette fois sera la bonne avec la méthode Doyle. J’ai mis 2 ans à développer une technique émotionnelle, expérientielle et existentielle, basée sur les neurosciences cognitives, affectives et comportementales. Les résultats sont durables, voire permanents. Je ne comprends pas que des gens puissent passer des années à stagner, plus ou moins au même niveau, sans obtenir des résultats significatifs », ajoute Susan.

La méthode
L’objectif de l’Académie Doyle est le suivant : trouver et adapter les recherches de pointe en neurosciences cognitives à l’enseignement des langues, pour approfondir et accélérer les résultats. La méthode utilisée par l’Académie Doyle a été développée par Mme Susan Doyle au début des années 2000. Contrairement à la méthode traditionnelle, il n’y a pas de lien, même pas de comparaison avec la langue maternelle de l’étudiant. Les cours ne sont pas seulement basés sur la conversation ou le par cœur. L’Académie Doyle mise plutôt sur la neuroplasticité naturelle du cerveau et enseigne étape par étape, à apprivoiser le réseau cérébral du mode par défaut. En résumé, chez Doyle, les étudiants apprennent comme des enfants ! Les recherches et l’expérience ont démontré que les enfants, exposés à deux langues à un très jeune âge, apprennent la deuxième langue assez facilement. Pourquoi ? Parce que la plasticité de leur cerveau est adaptée à cet apprentissage. Ils sont capables de reconnaitre les sonorités différentes des langues auxquelles ils sont exposés. Ils prennent en compte deux façons de parler : dans leur langue maternelle et dans leur autre langue. Ils sont bilingues. Ils se créent eux-mêmes naturellement des boîtes langagières, puisqu’ils sont capables de discriminer les deux sonorités. C’est exactement ce que la méthode Doyle recrée pour les étudiants adultes. 

Concrètement, la méthode Doyle enseigne aux étudiants à vivre, à penser, à bouger, à agir, à prendre des décisions, à vivre en anglais au lieu de traduire. L’étudiant apprend à apprendre différemment. Il s’intériorise et se concentre. Il dépose ses acquis en utilisant quelques-uns des centaines de milliers de neurones qui sont produits naturellement et tente consciemment de les harnacher quotidiennement. Pour y parvenir, la méthode utilise le vécu, les souvenirs, les émotions et la vie des apprenants. Chaque jour, les étudiants établissent une routine; pendant 15 minutes, ils portent attention et bloquent systématiquement les idées francophones qui s’imposent tout naturellement à eux. Cette technique va permettre au cerveau par défaut* d’entrer en action malgré lui. Puisque c’est lui qui crée les routines de vie, il va tout mettre en œuvre pour créer ces routines en anglais. Petit à petit, le cerveau se transforme et solidifie les nouvelles connexions neurologiques ainsi créées. C’est ce que Susan appelle l’apprentissage permanent (durable) des langues. 

Les résultats 
Après plus de deux années de recherches et d’expérimentations alors qu’elle était enseignante pour une autre école d’anglais langue seconde, Mme Doyle va voir son patron, qui l’avait poussée à poursuivre dans cette voie, en affirmant qu’elle y était arrivée, que sa méthode était prête à être appliquée. Son patron de l’époque lui a alors dit : « Très bien, je vais te donner mon pire étudiant, afin que tu puisses tester ta méthode. Si tu réussis avec lui, tu pourras réussir avec n’importe qui. » Son pire étudiant était un homme au début de la cinquantaine qui prenait des cours d’anglais privés depuis plus de 8 ans. « Nous nous sommes donnés 6 mois », ajoute Susan Doyle. « Et, croyez-le ou non, nous avons réussi. Il a par la suite pu développer les marchés de l’Ontario, des Maritimes, et l’Amérique du Nord au grand complet pour le compte de l’entreprise pour laquelle il travaillait », complète-t-elle avec fierté.  

Depuis ce jour, l’Académie Doyle a permis à des centaines de personnes, pour la plupart des gens d’affaires, d’apprendre une langue seconde 26 fois plus rapidement. Ces personnes apprécient les résultats visibles et mesurables. Pour Susan Doyle, il s’agit d’une question d’éthique et de morale : « Notre code d’éthique est très simple : nous sommes des facilitateurs de la neuroplasticité du cerveau et nous mesurons les résultats. Je ne me sentirais pas de sentiment d’accomplissement, si j’enseignais à des gens pendant des années sans résultat. Quand ils quittent l’Académie Doyle, ils n’y reviennent pas, à moins d’avoir un désir de perfectionnement. Leur apprentissage est permanent. »

Mme Susan Doyle 
Ce sont les circonstances de la vie, et non sa formation académique, qui ont mené Susan Doyle à s’intéresser aux neurosciences. Sa fille souffrait, à cette époque, d’une forme d’épilepsie très rare. Les crises de « grand mal » étant extrêmement spectaculaires, les autres enfants avaient tendance à la fuir et sa fille à s’isoler. Comme elle ne souhaitait pas que celle-ci soit exclue, elle a débuté des recherches en neuroscience des émotions et du comportement afin de lui donner des trucs pour préserver ses relations avec les autres. Quelques années plus tard, alors qu’elle commence à enseigner les langues secondes, elle repense à ces recherches, se disant qu’elles pourraient s’appliquer à l’enseignement, et son patron l’incite à pousser plus loin. La méthode est si efficace que Susan Doyle ouvre sa propre école de langue seconde : l’Académie Doyle

Pour des résultats rapides et permanents en 2023, il n’y a aucun doute, la méthode et l’Académie Doyle gagnent à être connues ! 

* L’une des fonctions du réseau cérébral du mode par défaut (default brain) est d’agir comme une sorte de pilote automatique qui se met en fonction quand l’esprit décroche. Il est toujours en éveil, 24 heures sur 24. En résumé, le cerveau par défaut est un réseau qui fait partie du cerveau mais qui se comporte différemment. Une autre de ses fonctions, une qualité très puissante qui le caractérise, c’est son habileté à créer des rituels, des habitudes et des routines. Il le fait pour faciliter la vie. Les routines sont agréables parce qu’elles font sauver beaucoup de temps et qu’elles sont en partie, réflexes. Elles permettent de faire les choses rapidement, les yeux fermés. La méthode d’apprentissage Doyle harnache donc le cerveau par défaut, en lui imposant une routine. C’est cette routine qui va enclencher l’accroissement de la vitesse de l’apprentissage. Apprendre devient agréable. L’étudiant le ressent. Semaine après semaine, il peut mesurer lui-même ses résultats.


Quebec City, Monday, January 16th, 2023 - In 2023, it's time to make that long-held dream come true: to speak French fluently! And for once, in 2023, this resolution will be easy to keep thanks to the Doyle’s Method, developed by Susan Doyle, founder of Doyle’s Academy. Since 2005, Doyle has demonstrated that it is possible to learn French 26 times faster and get sustainable results. Susan's method, based on cognitive, affective, and behavioral neuroscience, allows students to learn French as a second language much more quickly than in a normal school setting. Indeed, the impact on the student's brain makes all the difference. Hundreds of students, mainly from the business world, have successfully completed the Doyle Method and it has literally changed their lives.

"Every year, many people make resolutions and end up getting discouraged and giving up. They mistakenly think they are struggling with French, or any second language, because they don't practice enough, or they neither have the time nor the means to go to immersion," says Susan Doyle, president of Doyle’s Academy

"In 2023, that won't happen! This time will be the time with Doyle’s Method. It took me 2 years to develop an emotional, experiential, and existential technique based on cognitive, affective, and behavioral neuroscience. The results are lasting, sustainable, even permanent. I don't understand how people can spend years stagnating, more or less at the same level, plateaued, without getting significant results," adds Susan.

The Method 
Doyle’s Academy goal is to find and adapt cutting-edge research in cognitive neuroscience to language teaching. Doing so deepens and accelerates results. The method used by Doyle’s Academy was developed by Ms. Susan Doyle in the early 2000s. Unlike the traditional method, there is no link, not even a comparison with the student's native language. Classes are not based solely on conversation or rote learning. Instead, Doyle’s Academy relies on the natural neuroplasticity of the brain and teaches step-by-step how to tame the default brain network. In short, at Doyle’s, students learn like children do! Research and experience have shown that children exposed to two languages at a very young age learn both languages quite easily. Why is this? Because their brain plasticity is adapted to this learning. They can recognize the different sounds of the languages they are exposed to. They can distinguish two ways of speaking: in their mother tongue and in their second language. They become bilingual. They naturally create language boxes by themselves, since they are able to discriminate between the two sounds. This is exactly what Doyle’s Method recreates for adult students. 

In other words, Doyle’s Method teaches students to live, think, move, act, make decisions, and live in English instead of translating. The student learns to learn differently. He goes inward and focuses easily. He remembers without memorizing what he has learned using some of the hundreds of thousands of neurons that are naturally produced daily, then consciously tries to harness them. To achieve this, the method uses the learners' experiences, memories, emotions, and one’s lives. Every day, the students establish a routine; for 15 minutes, they pay attention and systematically block out English ideas that come naturally to them. This technique will allow the default brain* to kick in despite itself. Since it is the default’s brain job to create routines in our lives, it will automatically start creating new routines in French. Little by little, the extraordinary way the brain transforms itself (neuroplasticity) strengthen the new neurological connections thus created. This is what Susan calls sustainable (permanent) language learning. 

The Results
After more than two years of research and experimentation while teaching at another ESL school, Doyle went to her boss, who had urged her to pursue it, and said she had done it, that her method was ready to be applied. Her boss at the time said, "Okay, I'm going to give you my worst student, so you can test your method. If you succeed with him, you can succeed with anyone." His worst student was a man in his early fifties who had been taking private English lessons for over 8 years. He had plateaued for a long time. "We gave ourselves six months," Susan Doyle adds. "Believe it or not, we succeeded. He was then able to develop the Ontario, Maritime and North American markets for the company he worked for," she adds with pride.  

Since that day, Doyle’s Academy has helped hundreds of people, mostly business people, learn a second language 26 times faster. They appreciate the visible and measurable results. For Susan Doyle, it's a matter of ethics and morality: "Our code of ethics is very simple: we are facilitators of brain neuroplasticity, and we measure results. I wouldn't feel a sense of accomplishment if I taught people for years without results. When they leave Doyle’s Academy, they don't necessarily need to come back unless they want further advanced training for professional purpose. Their learning is sustainable."

Ms. Susan Doyle 
It was life circumstances, not her academic training per se, that led Susan Doyle to become interested in neuroscience. Her daughter started suffering from a very rare form of epilepsy in the 90’s. Because the grand mal seizures were so dramatic, other children tended to shun her and her daughter isolated herself. Because she didn't want her daughter to be excluded, she began doing research in the neuroscience of emotions and behavior. She wanted to give her tips on how to maintain her relationships with others. A few years later, as she began teaching second languages, she thought about the research and how it could be applied to teaching, and her boss urged her to take it further. The method was so effective that Susan Doyle, following her manager’s advice, opened her own second language school: Doyle’s Academy

For fast and permanent results in 2023, there is no doubt that the Doyle’s Method and Doyle’s Academy deserve to be known! 

* One of the functions of the default brain network is to act as a kind of autopilot that switches on when the mind goes blank. It is always awake, 24 hours a day. In short, the default brain is a network that is part of the brain but behaves differently. Another of its functions, a very powerful quality that characterizes it, is its ability to create rituals, habits, and routines. It does this to make life easier. Routines are nice because they save a lot of time and are in part, reflexive. They allow you to do things quickly, almost with your eyes closed. Doyle’s learning method, therefore, harnesses the default brain, by imposing a routine on it. This routine will trigger an increase in ones learning speed. The brain relishes it. Learning becomes enjoyable. The student feels it. Week after week, he can measure his own results.

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